It’s still the economy, stupid

Cette semaine, sous la devise ‘It’s still the economy, stupid’, la FEB présente un cycle d’information avec des propositions concrètes qui positionneront les entreprises comme faisant partie de la solution plutôt que comme faisant partie du problème. Elles refusent d’être des boucs émissaires. Le premier volet (1) de ce cycle dresse un bilan de la politique socio-économique du gouvernement fédéral. D’autres sujets suivront, dans les semaines qui arrivent, concernant (2) notre sécurité sociale, (3) la croissance économique et la compétitivité, (4) l'emploi et, enfin, (5) les investissements et l'innovation.

Written by Pieter Timmermans, GENERAL MANAGEMENT
Written on 10 April 2019

Pourquoi ce cycle d’information ?
Les circonstances économiques et géopolitiques actuelles (gilets jaunes, recul de la croissance économique, actions pour le climat, Brexit dur, gouvernement minoritaire, élections à venir…), renforcées par la montée de la fièvre électorale, soulèvent de nombreux défis. Si nous voulons affronter ces défis, nous devons considérer que les entreprises font partie de la solution plutôt que du problème. En effet, si nous voulons renforcer notre économie, il faut impérativement une politique socio-économique forte axée sur la compétitivité des entreprises, l'emploi privé et l'augmentation du pouvoir d'achat.

Facts & Figures
Les conséquences positives de certaines décisions gouvernementales spécifiques ont été nombreuses: le handicap salarial a diminué, les exportations belges ont à nouveau gagné du terrain, l'emploi privé a augmenté, le chômage a baissé, les emplois créés étaient de qualité et la Belgique est redevenue attractive pour les investissements étrangers.

En revanche, certains dossiers socio-économiques et sociétaux ont trop peu progressé : la congestion routière s’intensifie, le prix de l'énergie reste élevé, la pénurie sur le marché du travail est problématique, les dépenses de maladie et d'invalidité augmentent et certains secteurs (comme le commerce) souffrent durement de la concurrence et des achats en ligne.

Et à présent ?
La FEB ne se prononcera jamais sur la composition ou la couleur d’une coalition. Ce qui compte, c’est la politique menée en fonction du progrès économique et social. Le gouvernement fédéral et les partenaires sociaux y ont contribué ces dernières années (via deux AIP). Ainsi, plus de 200.000 emplois, source de pouvoir d’achat pour nos ménages, ont été créés. Nos exportations ont augmenté, tout comme la croissance. Plus d’investissements signifient plus d’emplois pour l’avenir.

Nous sommes donc convaincus que le renforcement de l’économie est l’action la plus sociale que l’on puisse entreprendre. Il n’en reste pas moins que des accents spécifiques peuvent être posés concernant l’inadéquation de notre marché du travail, la question de la mobilité, la transition énergétique et l’enveloppe bien-être qui doit être affectée à ceux qui en ont vraiment besoin dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Il est indispensable de poursuivre les réformes pour pouvoir résorber le déficit budgétaire. Une économie forte contribue à la solution des défis sociétaux, comme l’énergie et le climat, mais aussi à la réalisation de l’équilibre budgétaire et à la capacité de financement de notre sécurité sociale.


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An optimum business environment is vital for a sound economy and sustainable growth. FEB aims to help create and maintain such an environment by, among other things, closely monitoring all issues of direct relevance to businesses. Here, grouped into 17 themes, are the issues on which FEB focuses most of its attention and action.

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